BIEN-AIMÉS, VOUS ETES NOMBREUX DE PART LE MONDE ENTIER A SUIVRE EN VIDÉO SUR LA CHAÎNE YOUTUBE JÉSUS REVIENT TV, ET A LIRE SUR CETTE PAGE, LE TÉMOIGNAGE HORS COMMUN DE NOTRE SŒUR RAÏSSA EX-MUSULMANE CONVERTIE EN JÉSUS.
APRÈS:
-SON TÉMOIGNAGE OÙ ELLE A ETE TRANSPORTÉE EN ESPRIT A LA MECQUE PAR LE DIEU VÉRITABLE, NOTRE SEIGNEUR JÉSUS, ET A DÉCOUVERT CE QUI EST CACHÉ SOUS LA KAABA;
-CELUI SUR L’ENFER;
-ET SON TÉMOIGNAGE SUR L’ETAT DE L’ÉGLISE.
VOICI SON TÉMOIGNAGE SUR SA
DÉLIVRANCE DE L’ESPRIT DES EAUX ET D’AUTRES RÉVÉLATIONS.
D’ABORD, MÉDITONS CES PAROLES DES SAINTES ÉCRITURES.
1 Timothée 2:9-10
Je veux aussi que les femmes, vêtues d’une manière décente, avec pudeur et modestie, ne se parent ni de tresses, ni d’or, ni de perles, ni d’habits somptueux,
mais qu’elles se parent de bonnes oeuvres, comme il convient à des femmes qui font profession de servir Dieu.
1 Pierre 3:3-4
Ayez, non cette parure extérieure qui consiste dans les cheveux tressés, les ornements d’or, ou les habits qu’on revêt,
mais la parure intérieure et cachée dans le coeur, la pureté incorruptible d’un esprit doux et paisible, qui est d’un grand prix devant Dieu.
Témoignage :
Ma jeune sœur m’avait amené des mèches des États-Unis pour les mettre en vente. Parmi ces mèches, il y en avait qui sont des mèches de l’Inde appelés cheveux naturels. En réalité, c’est de vrais cheveux des êtres humains consacrés au démon bouddha.
Frères et sœurs chrétiens, même vous les païens qui viennent à l’église, n’écoutez pas ces faux pasteurs.
En effet, dans l’islam, je me voilais la tête. Je ne portais ni bijoux, ni bracelets ; j’étais naturelle.
Et quand je suis devenue chrétienne, on m’a dit : » Non, de la manière tu t’habilles là c’est le temps tu étais musulmane, tu ne dois plus te voiler. Tu dois être une femme propre. Dieu aime les belles choses, les femmes belles et bien habillées.
Bien-aimés, je les écoutais, au point où ces faux pasteurs me poussaient à porter les boucles d’oreilles.
Mais à chaque moment que je portais les boucles d’oreilles, mes oreilles me démangeaient. Or quand j’étais musulmane, je ne portais pas ces choses.
Mais je recevais beaucoup de pression venant de « l’homme de Dieu » qui ne cessait de me dire ceci : » Tu es une belle femme. Fais toi belle, «
Je vous dis : « N’écoutez pas ces genres de personnes »
J’ai fini par céder. Et j’ai commencé à percer mes oreilles, à payer les boucles d’oreilles ; j’ai commencé à payer les chaines.
Mais, chose bizarre, les chaines ont commencé à noircir mon cou. Alors, j’ai arrêté de mettre les chaines.
Je portais des boucles d’oreilles plaquées ; ça n’allait pas aussi. Les boucles me demangeaient les oreilles.
Alors, je suis allé payer boucles d’oreilles or plaqué. J’avais le même problème.
Un jour, j’ai commencé à me poser des questions : « Qu’est-ce qui se passe ? Je paie les boucles d’oreilles, les chaines, ça ne va pas avec moi. »
J’ai arrêté avec les chaines, mais je continuais à acheter les boucles d’oreilles que je mettais.
J’étais commerçante. Je vendais les pagnes, les bazins. C’est là, ma sœur qui est aux États-Unis, elle m’a dit qu’elle va m’envoyer des mèches pour vendre.
Ces mèches étaient d’esprit bouddha et d’esprit vodouns.
Je vais vous expliquer comment j’ai su pourquoi les deux esprits, celui de bouddha et celui de vodouns.
J’ai commencé à vendre les mèches. Et à un moment donné, j’ai décidé de prendre six (06) boules de mèche indienne, et j’ai mis ça sur ma tête. Puis, je suis allée au salon me tressée. Ces des mèches de six cent mille (600.000 Fcfa), un million (1.000.000 Fcfa).
Quand j’ai mis sur mon cheveu et sorti du salon, les voitures s’arrêtaient pour me demander si je suis Madame ou Mademoiselle.
Je leur réponds : » Non, je ne suis pas encore mariée, je suis mademoiselle. »
J’entendais : » Vous êtes belle! «
Je vais vous dire que ceux qui vendent les cheveux de l’Inde
Ces esprits envoient des sirènes pour venir nous posséder. Il faut que vous le sachiez parce que moi j’ai vécu cela. Je n’ai pas dit que quelqu’un l’a vécu. Non! Moi j’ai vécu. Moi, Marie Magdala, j’ai vécu ça.
Arrivé à la maison, la résidence meublée de notre papa, même les gardiens me disent : « Ah On t’a pas reconnu inh! Tu es belle ! Tu es très belle comme ça et puis tu es calme »
Mais, je ne savais pas que l’esprit était rentré en moi à cause des cheveux, des mèches.Le soir, quand je me suis couchée, je tape la tête comme si il y a des bêtes qui marchent dans ma tête.
Quand je sors, tout le monde apprécie ma coiffure, mais ma main est toujours sur ma tête. Je gratte, je gratte ma tête et je dis : « Mais ou bien c’est pas bon ? »
Il disent : « Non, c’est bon. Comme, c’est la première fois tu te tresses, c’est pourquoi ça te démange »
Ceci n’a pas duré. Moins de deux (02)mois après, j’ai défait mes cheveux.
Et comme, c’est des mèches qu’on peut utiliser plusieurs fois, je les ai enroulées. Ensuite, après les avoir attachées, je les ai mises dans un sachet.
Je me dis ensuite, que je ne peux pas laisser mes cheveux comme ça ; donc je vais aller me tresser tout mèche. On appelle ça ici en Côte d’Ivoire: Ragga.
Le soir, je suis allée à la veillée de prière. Quand nous avons fini de prier, je suis allée dormir.
Dans la chambre, il y avait un sac rempli de méches que je n’avais pas encore utilisé. Mais celles que j’avais utilisé c’est les mèches Ragga qui étaient sur ma tête et celles naturelles de cheveux de l’Inde. Celles-ci étaient dans un sachet.
Bien-aimés, quand on dit que les esprits existent, moi je suis un témoin vivant.
Je dis merci à Dieu de m’avoir fait sortir de là où j’étais, car Dieu m’aime. Sinon, j’allais mourir et me retrouver en enfer.
Dieu m’a amené voir tout ce qui se passe en enfer. Mais avant cela, il fallait que j’ai une expérience sur la terre des vivants.
Bien-aimés, quand on vous parle, vous êtes là à endurcir le cœur.
Jésus revient bientôt !
Ce n’est pas les mèches qui vont te sauver. Moi, je les ai mises. Or dans l’islam, je ne mettais pas ces mèches. Je me lavais naturellement, je me voilais et m’habillais. Tout le monde m’appréciait dans cette manière de faire.
Quand Jésus dit: « Mon peuple perit par manque de connaissance », c’est la vérité. C’est la vérité. Tout ce qui est écrit dans la Bible, c’est la vérité.
Bien-aimes, les mèches Ragga, je les ai bien fait au salon. Ce n’était pas par quelqu’un d’autre ; c’est chez la même personne qui me tresse d’habitude que je suis allée faire mes mèches.
Le Raga a été cousu avec le fil. Ils ont fait un chignon avec fil. Mais vous allez être surpris par ce que je vais vous dire.
Quand on coud un habit, quand la machine coud un habit ; si toi même tu n’as pas pris une lame et couper, est ce que tes propres mains peuvent couper ? Jamais !
Toutes celles qui vont écouter (ou lire) mon témoignage, vont savoir de quoi je parle. La dame a pris une grosse aiguille et m’a fait un joli chignon sur ma tête !
Bien-aimés ! Mais je ne savais pas que c’était des serpents que j’avais mis sur ma tête.
Mon jeune frère qui s’appelle Franck est témoin de l’événement qui s’est passé ; il est présentement aux États-Unis.
Le Seigneur a mis des personnes dans ma vie pour qu’elles soient témoins. Ainsi, le jour où je serai devant un multiple peuple ou public, eux ils pourront témoigner de ce qui s’était passé.
Et voilà que je m’en vais dormir.
J’étais dans un sommeil profond, avec les travaux de la maison, j’étais très fatiguée, couchée sur mon lit, toute seule dans ma chambre.
Vous allez certainement dire: « Non! Elle était dans la fornication »
Non! Malgré que j’ai quitté l’islam, j’ai toujours continué à vivre une vie de chasteté. Je n’avais ni gars, ni copain, rien.
Et j’étais toujours dans ce droit chemin. Je n’ai ni tourné à gauche, ni tourné à droite. Mais, je vais vous dire que quand le diable voit que tu es dans la sanctification, il va chercher à créer tout un tas de problème pour rentrer dans ta vie. Et si tu n’es pas vigilant, tu risques d’ouvrir toi même une porte dont tu ne te rends pas compte.
Quand je suis allée en enfer, le Seigneur m’a dit que c’est dans les petites choses que vous ne considérez pas que le diable regarde.
Moi l’Éternel, c’est dans les petites choses que je pourrai vous condamner, un rien du tout.
Quand le Seigneur m’a dit ça, j’ai pleuré. J’ai pleuré.
Et je vous dis que j’ai dormi, jusqu’à un niveau de la nuit, j’entends le bruit du serpent : « Chchchch! Chchchch! «
C’est ce bruit de serpent j’entendais : « Chchchch! Chchchch! »
Et je dis : » Mais, qu’est-ce qui se passe ? »
Tellement, le bruit, ça faisait comme une chanson ( puisque j’avais fait beaucoup de méches): » Chchchch! Chchchch! Chchchch! »
Je me réveille ; j’allume la lumière. Je vous assure que le chignon qu’elle avait fait là, me serrait, serrait ma tête au point où moi même j’avais dit à la coiffeuse : » Aujourd’hui là, tu m’as serré la tête »
Elle avait répliqué : » Non! Comme c’est le premier jour. . . »
Je vous assure, à mon réveil, les mèches étaient défaites.
Le chignon cousu qui était sur ma tête s’était défait. Je me suis levé et j’ai mis la lumière. Les mèches étaient défaites; et me couvraient.
Et j’étais étonnée. Si je dormais avec quelqu’un dans la chambre, j’allais dire que c’est cette personne qui a défait.
Je cherche le fil, je ne le retrouve pas.
Qui a défait ?
Je me suis posée cette question.
Même jusqu’à présent, je cherche à savoir le secret.
Qui a défait mes cheveux ?
Je ne sais pas.
Je regarde mes mèches, je dis : » Ah d’accord !
Je possède des chouchous. J’ai pris mes cheveux et attrapé avec ces chouchous. Et je me suis recouchée.
Mais avant de dormir, j’ai soulevé le lit. Je n’ai rien vu. J’ai soulevé, coussins, draps. Bien-aimés, j’ai fouillé partout. Rien. Le placard et la coiffeuse étaient fermés.
Et ma porte était bouclée. Celle principale de la chambre était aussi bouclée.
Qui va rentrer dans le studio pour faire quelque chose ?
Je vérifie tout. Je ne trouve rien. Je me dis que peut-être que la coiffeuse n’avait pas bien serré. Peut-être, c’est moi, j’ai péché contre elle. Je disais qu’elle avait trop serré, mais. . .
Malgré toutes ces pensées dans ma tête, au fond de mon cœur quelque chose me disait: « Non, c’est impossible que ça peut se défaire. C’est quelqu’un qui a défait. »
A la suite de ça, je redors encore. Regardez inh! C’est la réalité. Je ne vous raconte pas un film, les mensonges du cinéma là. Je vous parle de ce que j’ai vécu. C’est la réalité.
Le chouchou avec lequel j’ai attaché les mèches;
Je dors, j’entends : « Chchchch! Chchchch!
Cette fois ci, j’ai eu la chaire de poule. Et là où je me couche là, il y a un interrupteur très proche de moi.
Exprès, j’allume brusquement. Et qu’est-ce que je vois ?
Je vois le chouchou, éloigné, posé à ma gauche.
Je me dis : « Non! Il doit y avoir un esprit dans la maison »
Je n’ai pas réagi. J’ai laissé le chouchou où s’était.
Qu’est-ce que je fais, bien-aimés?
Je ferme les yeux comme quelque’un qui dort. Et puis, j’éteins la lumière.
Dans mon cœur, je dis : » Seigneur, montres moi ce qui se passe dans ma maison, c’est pas normal »
Et j’ai continué à faire comme si je dormais.
Mais, vous voyez, j’avais fermé les yeux d’une manière où je pouvais voir encore.
Qu’est-ce que je vois ?
Je vois les mèches que les mèches sur ma tête là, bien-aimés, ces mèches sont devenus des serpents.
Mes méches se sont levés.
Je vous dis, je ne vous raconte pas un film inh!
Je vous parle de la réalité.
Le Ragga que j’ai mis ; c’est plutôt des serpents que j’ai vu derrière moi entrain de se lever. Tout sur ma tête ! Tout s’est levé !
Je vois le serpent sur ma tête. Il fait: » Chchchch !
Un coup, j’ai criééé! « JÉSUS-CHRIST DE NAZARETH ! »
Je me suis levée subitement de mon lit. Je tremblais; c’était tout un problème pour moi d’ouvrir même ma porte.
Les mèches se sont redressées.
J’ai courru dans le couloir, et suis allée appeler mes sœurs.
Je leur crie: » Venez! Venez! »
Elles demandent : « Il y a quoi?
Je dis : « Prenez des ciseaux ! »
On a pris dans ma cuisine, des couteaux, tout. . .
Je dis : « Coupez! Tout ! »
Quand elles coupaient, je sentais une douleur ; comme si la peau de ma tête allait être arrachée.
Elles ont tout coupé.
Je dis : « Défait ! Défait !
Elles disent : « Il y a quoi ! »
Je dis : » Il n’y a rien ! »
Si je leur disais que c’était des serpents, elles n’auraient pas le courage nécessaire de m’aider à défaire ces mèches. Donc, jusqu’à là, je ne leur ai rien dit.
Quand elles ont fini de défaire, j’ai tout ramassé et mis dans un sachet. Je regarde l’heure, et il est deux (02) heures du matin.
« Sors, tu vas aller jeter les mèches ! »
Je dis : » Non, demain matin, je vais aller jeter les mèches »
J’ai fini. J’ai peigné mes propres cheveux. Et j’ai fait chion avec mes cheveux. Les mèches ne sont plus sur ma tête, inh!
Puis, je me recouche. Et j’entends : « Fiou! Fiou! Fiou!
J’allume ma lumière.
Qui je vois là?
La sirène des eaux.
J’ai vu la sirène des eaux, physiquement, face à face, devant moi.
Une femme, avec de longs cheveux. Mais je n’ai pas vu la fin de ses cheveux ; parce que, elle est rentrée par le mur, exactement, là où j’avais placé les autres mèches. Là, où, j’ai placé les paquets des mèches. C’est là, ils ont trouvé une ouverture, une porte, un accès pour eux, pour rentrer dans ma chambre.
Quand ils sont rentrés, j’allume la lumière, je la vois.
Et je lui demande : « Qu’est-ce que tu fais là? »
Je vous dis, tellement, cette femme là, elle est belle. En tout cas je n’ai pas encore vu cette beauté démoniaque sur une femme.
A la suite de ça, je vois des démons qui sortent du mur.
Dieu m’a montré la réalité du spirituel. Et c’est une grâce. C’est une grâce.
Après avoir demandé à la sirène, qui elle est ; elle répond : » Je suis la sirène des eaux. Tu as tué mes enfants. »
Je dis : » Moi, j’ai tué tes enfants ! Je ne suis jamais allée faire un pacte avec toi. Je n’aime même pas la plage. Je ne suis pas allée à la plage. »
Elle dit: » Tais-toi là-bas ! Tu as tué mes enfants. Tu sais comment. »
Je dis : » Comment je sais, comment j’ai tué tes enfants ? Je n’ai pas pris tes enfants »
La sirène dit: » Tu n’as pas pris mes enfants. Regardes là-bas. »
Quand elle a dit ça, un démon a versé toutes les mèches.
Elle dit : » Voilà, tu t’es tressée. Tu as tué mes enfants. Et c’est les cris de mes enfants qui m’ont amené ici. Et comme, tu les as tué, tu vas voir ce qu’on va te faire. »
Et puis, je dis : » A quel moment ? »
La sirène dit : » Regardes tes cheveux. Tu viens de défaire tes cheveux ? »
Je dis : » Oui »
Et elle me donne l’heure précise.
Elle dit: » Tu as défait tes cheveux à deux (02) heures du matin et quelques »
Je dis : « Oui, vraiment, j’ai défait mes cheveux »
Et elle dit : « Et ta tête ? Tu ne sais pas que malgré que tu as défait tes cheveux, notre marque est sur ta tête ? »
Je dis : » Anh! Comment ? Votre marque est sur ma tête ! »
Or je ne savais pas encore en ce moment que la marque du diable est 666. Je ne le savais pas.
Bien-aimés, je ne le savais même pas.
Et c’est la sirène qui va me donner ce secret là.
Les hommes de Dieu que je connaissais ne m’ont jamais parlé du nombre de la bête.
Donc, elle me dit que j’ai le signe de la bête.
J’ai dit: « Aie! J’ai le signe de la bête, comment? »
Elle dit: « Tu as le signe sur ta tête. En bas de tes cheveux, le 666.
Et que, toutes celles qui mettent la mèche, ont ça(666) dans leurs cheveux.
Toutes celles qui se frisent les cheveux ont ça(666) dans leurs cheveux.
Et par leurs cheveux, on peut les manipuler. Par leurs cheveux, on peut contrôler toute leur vie. »
Je dis : « Mais. . . »
Elle dit: « Tu as tué mes enfants. Aujourd’hui, tu vas voir ! »
Et elle a commencé à me combattre.
Bien-aimés, j’ai commencé à prier en Français; prier !
Pendant que je priais fortement, ma sœur et son mari entendaient ma voix. Puisqu’ils savent que d’habitude, arrivé à un certain moment de la nuit, le Seigneur me réveille, je prie, je prie; ils se sont dits que c’était ça.
Donc, j’ai commencé à prier, à prier.
Et quand la sirène fait ses incantations, à travers le mur les démons sortaient.
Et j’entends une voix qui me dit : » INVOQUES MON SANG! INVOQUES MON SANG ! INVOQUES LE FEU DU SAINT-ESPRIT! »
Alors, j’ai commencé à invoquer le SANG DU CHRIST.
Quand, j’invoque le SANG DU CHRIST, tous les démons qui s’approchaient de moi, deviennent défigurés, blessés ; tel se présente un homme qui a reçu de l’acide sur le corps.
Quand je dis : « Je verse le SANG DE JÉSUS sur vous. »
Les démons deviennent blessés.
Ça m’a donné des ailes. Cela veut dire que ce que je vivais était la réalité. C’était vivant.
Et Dieu me montrait combien de fois sa puissance est infinie.
Le Seigneur Jésus a dit qu’en son Nom, nous pouvons chasser les démons.
Mais, je vais vous dire aussi que par son Sang précieux à la croix, vous pouvez chasser, briser et détruire toutes les œuvres du diable.
Parce que, j’ai expérimenté le Sang de l’agneau.
J’ai vu que le Sang de l’agneau déversé sur ces démons, ils tombent, ils deviennent comme un caoutchouc qui se fond, devient liquide au contact du feu. Et c’est comme ça les démons étaient.
La sirène continuaient à faire ses incantations. Leur nombre s’accroissait ; les démons étaient encore plus nombreux.
Alors, qu’est ce que j’ai fait ?
Je les combattais. Je les combattais. A un moment donné, j’ai commencé à être épuisée. Et en même temps, Dieu m’a donné la force, m’a fortifié.
Et quand les démons viennent ; je ne sais comment, la force du Saint-Esprit les projette au sol.
J’ai pu ouvrir la porte et je suis allée taper à la porte de mon frère Franck.
Et il est venu me rejoindre dans la chambre. Ensemble, on a commencé à prier.
La voix me dit : » PRIE EN LANGUE »
J’ai commencé à prier en langue; j’ai commencé à prier en langue !
Et lorsque je priais en langue, des braises de feu les détruisaient, les détruisaient!
Par l’aide du Saint-Esprit, j’ai brisé, et éliminé un à un les démons.
ET il ne restait que la sirène.
Et la voix me dit : « INVOQUES MAINTENANT LE FEU! »
Alors, j’ai fait la main et dit: « Que les boules de feu tombent et te terrasse! »
Le feu là même, descend.
Et quand la sirène sort.
Bien-aimés, je veux vous dire quelque chose : Quand la sirène sortait, c’est avec des pieds. Elle n’était plus avec sa queue de poisson.
Quand j’ai appelé le feu, elle a commencé à crier.
Mais je vous assure sa voix était piquante : » Hi Hi Hi!
La sirène des eaux a une voix piquante, perçante. Une voix qui dérange le tympan de l’oreille.
Donc, on a multiplié: « Feu! Feu ! Feu! »
Subitement, je la vois rentrer dans le mur. Et tous les démons sont partis.
Maintenant, on a commencé à invoquer le SANG DE JÉSUS sur ceux qui étaient là, parterre, et ils ont été effacés.
Ensuite, j’ai commencé à invoquer le SANG DE JÉSUS sur mon corps, sur ma tête ; à effacer tout ce qui est là.
Et après, j’ai dit à mon frère, et j’ai pris toutes les mèches (celles que j’ai déjà utilisé et celles non utilisées); je suis sortie.
Je sors. Voilà, encore, Dieu va m’ouvrir les yeux.
J’arrive au portail et le gardien dit: » Eh ! Tantie, tu t’en vas où avec ce bagage là ! »
Je dis : » Non, je suis entrain de faire un ménage »
Il dit : « Ah! Tantie, à quatre (04) heures, tu vas faire ménage encore ! »
Je dis : « Ouvres moi la porte ! »
Il ouvre la porte, et je sors dans la cour. Dieu m’ouvre les yeux, et je vois quoi?
Je vois deux (02) démons. Deux vilains démons ! Deux vilains démons qui étaient entrain de fouiller dans la poubelle.
Les femmes qui mettent les cotons là, Vania. J’ai vu les démons prendre ça dans la poubelle.
Ce n’est pas, ON! Mes deux yeux ont vu.
Vania! Vous qui coupez vos ongles que vous jetez dans la poubelle. Les démons ont ramassé.
Les choses que vous jetez de vos maisons. Les démons sont venus les prendre.
Voyant cela, je m’étais arrêté avec mes bagages dans les mains. Et puis je les regarde, comme dans un film ; or c’était réel.
Vous vous réveillez le matin et vous voyez que votre poubelle est en désordre et vous dites : « Eh c’est les chiens ! »
Je vous informe que ce n’est pas les chiens. J’ai vu les deux démons qui ont des cornes et queue. Ils étaient vilains, poilus.
Les démons ont commencé à prendre les bagages.
Et j’ai dit : « JÉSUS »
Les démons se sont tournés pour me regarder.
Et quand j’ai dit : « JÉSUS-CHRIST DE NAZARETH »
Ils ont tous deux disparu. Fia! Fia!
Mais, ils sont partis avec les choses que vous jetez.
Et en même temps le gardien est sorti.
« Tantie, il y a quoi ? Tantie, il y a quoi ? »
Je suis restée là pendant quelques minutes, et j’ai commencé à prier sur les mèches. Puis, je les ai déposé.
La voix me dit : » Si tu déposes, le lendemain les gens vont prendre ça »
Alors, j’ai fait rentrer les mèches. Quelque chose me dit : « Non, ne brûle pas ! »
Je demande au gardien une boîte d’allumettes.
Et j’ai brûlé tout.
Voilà comment j’ai vu le secret qui se passe dans la nuit.
Vous qui jetez vos caleçons. Ce qui ne vous plaît pas ; vous ne voulez pas donner et vous jetez (habits et autres). Mais la nuit, ces démons viennent fouiller dans les poubelles.
Vous qui portez VANIA; il y a votre sang dessus et vous jetez.
C’est pas ON; j’ai vu les démons prendre ça.
Vous qui vous coiffer, couper vos cheveux. Ou bien, vous peignez vos cheveux, puis vous envoyer ceux qui sont retenus dans le peigne, dans la poubelle.
Tout ça là, j’ai vu.
Aujourd’hui, même quand je peigne mes cheveux, je les brûle.
Ma famille me dit que c’est les choses des morts qu’on brûle.
Je leur réponds que moi je suis enfant de Dieu. Je ne jette plus.
Depuis ce jour, moi, je n’utilise plus les couches VANIA. Je fais comme mes mamans au village.
Elles utilisent des pagnes. Et quand le pagne est sale, elles le lavent et le font sécher.
C’est la meilleure solution.
Dieu a voulu que cela se passe dans ma vie, et que je vois les démons prendre des choses dans la poubelle ; et fuir quand ils ont entendu le Nom JÉSUS-CHRIST DE NAZARETH.
A la suite de ça, quand je suis monté dans ma chambre, je n’ai plus dormi jusqu’au matin.
Et quand j’ai expliqué tout ça à mes sœurs, j’ai dit : » Moi, je ne mets plus de mèches, boucles d’oreilles. . . »
J’ai tout pris et jeté.
Jusqu’aujourd’hui je n’ai plus mis de mèche sur ma tête.
Et comme la sirène des eaux avait dit qu’il y a des marques sur mes cheveux, le lendemain, je suis allée raser mes cheveux.
Je vous dis raser même mes cheveux.
Je n’ai plus sur ma tête des cheveux que les mèches ont touché.
Ensuite, j’ai brûlé tous ces cheveux que la mèche a touchée.
Dans mon coco taillé ( tête rasée), j’ai commencé à poser ma main et a prié, prié, prié.
Puis, j’ai fait la repentance envers Dieu, avec un coeur sincère.
A un moment donné, ce n’est plus ma bouche qui parlait dans cette repentance. C’était mon cœur, c’était mon esprit, c’était mon âme qui pleurait devant la face de Dieu.
Et voilà ce que le Seigneur va me dire :
» RAÏ, TU ETAIS DANS LA RELIGION MUSULMANE. TU ÉTAIS PIEUSE. TU T’HABIHAIS DÉCEMMENT. TU ÉTAIS SIMPLE. TU ÉTAIS EFFACÉE. J’AIMAIS CELA. J’AIMAIS TRÈS BIEN CELA.MAIS TU ES RENTRÉE DANS LES MONDANITÉS DE L’ÉGLISE QUI NE VIENNENT PAS DE MOI.
TU ES MISE A PART. C’EST VRAI QUE TU NE CONNAIS PAS ENCORE LA BIBLE. IL Y A MES APPELES; IL Y A MES CHOISIS; IL Y A LES MIS A PART. JE T’AI MIS A PART. TU NE DOIS PAS FAIRE LES CHOSES QUE LES AUTRES FONT. TU ES MISE A PART ET MA MAIN EST SUR TOI. »
Quand, Le Seigneur me parlait, dans ma chambre, étant à genou, j’écoutais Sa Voix.
« IL FAUT QUE TU FASSES MON ŒUVRE. ET JE N’AI PAS ENCORE FINI AVEC TOI.
ET COMME TU T’ES MAINTENANT REPENTIE, JE VAIS TE MONTRER LES CHOSES CACHÉES SUR LES TÉNÈBRES »
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